calamart galerie urbaine

Daniela
Bittar

Née au sein d'une famille très internationale, Daniela Bittar obtient sa maturité artistique à Genève. Elle apprend toutes les subtilités de la restauration d'art à Rome en se spécialisant dans celle des tableaux, des fresques et des cadres. Elle apprend et maîtrise ensuite tous les gestes et les techniques d'autrefois, l'encaustique et la dorure à la feuille. Ce sera la véritable genèse de ses oeuvres, aujourd'hui considérées comme uniques. A Bruxelles, Daniela Bittar aura ensuite l'occasion rare de restaurer des oeuvres de grands maîtres flamands au sein du prestigieux institut royal du patrimoine artistique.

L'artiste décide très vite d'intégrer à sa peinture les connaissances techniques d'un artisanat ancestral. Presque fusionnelle avec la matière qui compose ses oeuvres, l'artiste créée elle-même la plupart de ses couleurs. Daniela Bittar emploie la feuille d'or, la feuille d'argent, le sable, la chaux ou la terre. Sa peinture en devient alors sensuelle et fabuleusement expressive. La toile en appelle même irrémédiablement au toucher. Un besoin naît, on veut comprendre cet aspect parfois sablonneux ou craquelé. L'art est ici vivant, l'oeuvre terrienne, l'expérience jubilatoire.

Les dernières expositions de Daniela Bittar dans des galeries genevoises avaient créé l'événement. L'exposition dans la galerie «Calamart» de quelques unes de ses plus récentes oeuvres originales, dont les bien nommées «Lumières» en raison des mosaïques de miroirs qui les composent, s'apprête déjà à captiver le landerneau artistique romand.
Subtile mais terriblement intuitive, Daniela Bittar impose des couleurs intenses à son art. Nées de matériaux nobles, ses toiles dégagent alors une force inouïe. Si pour certains elles offrent d'inattendues portes de réflexion, elles imposent à d'autres des émotions aussi subtiles qu'éphémères. Impossible d'en sortir indemne.

porte 1 diptyque

Encaustique